Denis Leenhardt

Ses encres sur papier (selon lui de simples gribouillis organisés), étonnantes de complexité, sur des formats parfois très larges, invitent le spectateur à s'aventurer dans un monde forestier des profondeurs duquel surgissent ça et là quelques fées et autres personnages mythiques, apparaissant aux frontières du visible et de l'invisible , de ce qu'on voit, et de ce qu'on croit voir.

Œuvres :

128 pages de paysages imaginaires à l’encre de chine.